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Jonathan Livingston, le goéland

de Richard Bach

vendredi 18 juillet 2003, par librairie en ligne


Depuis toujours, Jonathan Livingston s’afflige de n’être ni albatros ni pélican, en bref, de n’être doué ni pour le looping ni pour le vol plané. A la consternation de ses parents, il s’entraîne jour et nuit pour améliorer sa vitesse et sa qualité de vol. Le Grand Conseil finit par se réunir et par exclure ce drôle d’oiseau qui ne respecte pas les limites de sa race ! Jonathan en effet ne considère pas le vol comme un vulgaire moyen de déplacement, mais comme la chance d’accéder à la perfection et de donner un sens plus noble à la vie. Sa pénitence se transforme en paradis lorsqu’il rencontre Chiang l’Ancien et les autres exclus assoiffés d’infini. Chiang lui apprend l’absolu, mais aussi la responsabilité, la confiance, l’amour, la liberté.

Tel un Saint-Exupéry américain, Richard Bach est écrivain-aviateur. Cet ancien pilote de l’armée de l’air américaine a pour seule religion le vol qui confère à son regard une perspective salutaire. Jonathan Livingston le goéland - qui rappelle parfois le Petit Prince - lui valut la célébrité dès 1970. Il est aussi l’auteur du Messie récalcitrant, et d’Un pont sur l’infini. —Laure Anciel Ce texte se rapporte à une édition épuisée ou indisponible de ce titre.

Quatrième de couverture

Un goéland des plus ordinaires veut apprendre à voler mieux et plus vite que ses pairs. Ses parents l’incitent à se comporter comme tout bon goéland qui vole pour se nourrir. Mais ce besoin est irrésistible chez Jonathan Livingston le Goéland. II parvient, après de longs et douloureux efforts, à dépasser les limites qui bornaient jusqu’à présent le comportement de ses congénères. On le chasse alors du clan, on le condamne à une vie d’exclu solitaire. Pourtant, Jonathan Livingston le Goéland finira par gagner et par prouver qu’un goéland est l’image de la liberté sans limite. L’histoire de ce goéland est le plus étrange phénomène connu dans le monde de l’édition. Ecrit par un ancien pilote de L’U.S. Air Force, arrière-petit-fils du compositeur, ce texte (après huit mois de démarches infructueuses) fut cédé à un éditeur américain qui le publia à peu d’exemplaires. Puis, d’abord lentement et sans publicité, les ventes et les tirages allèrent en s’accélérant... pour atteindre des chiffres fabuleux. « Ce petit livre si mince que Winnie l’Ourson pourrait le fourrer dans sa poche, et si chaste qu’une jeune vierge pourrait en donner lecture à l’ouvroir de la paroisse » (dit Time) est devenu le prodige de l’édition populaire et bat tous les records de vente depuis "Autant en emporte le vent’."

L’auteur vu par l’éditeur

Richard Bach, écrivain et pilote, vit sur une île avec sa femme Leslie Parrish-Bach. II est l’auteur de huit ouvrages, dont Le Messie récalcitrant, un livre qui nous apprend à vivre l’évasion, la beauté, la bonté dont parle Jonathan le goéland, et Un pont sur l’infini, son dernier ouvrage, qui est aussi la plus merveilleuse des histoires d’amour.

Russell Munson s’intéresse depuis toujours au volet à la photographie. Diplômé de l’université de Yale, il a enseigné la photographie à l’Académie Phillips à Andover. II est le propriétaire-pilote d’un Piper Super Club, à bord duquel il a pris quelques-unes des photos qui illustrent ce livre.

Cette aimable allégorie pleine de bonnes intentions qu’on a trop facilement comparée au Petit prince de Saint-Exupéry illustre contemporainement un genre qui perdure malgré tout. Les méchants critiques qui n’y ont vu que "Donald Duck se prenant pour le Saint-Esprit", citation que je m’emprunte, n’empêcheront les bons sentiments de l’auteur de faire leur chemin, d’ailleurs secondé par le film qu’on en a tiré.


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